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Les mangeuses de livres

Les mangeuses de livres

L'aventure d'un livre commence, dans la tête de l'auteur et ne fini jamais... Si il est lu et partagé.

Interviews de GH David

Interviews de GH David

Mes Bookworm's aujourd’hui les mangeuses de livres vous dévoilent tout sur GH David éditée chez DreamCatcher

 

Dites-nous tout sur votre bibliographie ?

Il y a beaucoup à dire en fin de compte ! Chez Dreamcatcher sont édités ma duologie « Âmes captives » et la saga « Le projet phénix ».

Chez Pandorica sera publiée une saga, mais composée de one shots (chaque tome est indépendant) : « Red stories ».

J’ai deux romans à quatre mains en cours…

 

Comment vous êtes-vous rendu compte de votre envie d’écrire puis de votre don pour l'écriture ?

Je ne dirais pas que j’ai un don, mais j’ai toujours eu l’instinct d’écrire. J’ai écrit ma première histoire à huit ou dix ans, « La fée papillon » que je reprends avec mes enfants.

Mener un projet d’écriture à son terme est revenu plus tard.

Il y a deux ans, j’ai commencé à écrire une histoire pour une amie frustrée par ses lectures. Comme elle me demandait sans cesse de nouveaux chapitres, j’ai décidé d’écrire le livre. Peu à peu le cercle de mes lectrices s’est agrandi, « Le projet phénix » est né comme ça !

 

De quel univers est ou sont tirés votre ou vos roman(s) ?

De la romance, toujours. J’aime écrire dans le milieu des trafiquants, des gangs et milices, du grand banditisme, de l’art et de l’espionnage gouvernemental.

 

Comment définiriez-vous votre style d’écriture ?

J’écris de la dark romance et de la romance paranormale, ce sont mes genres de prédilection !

 

Comment vous vient l’inspiration, vos idées, vos personnages... ?

Souvent, d’un morceau de musique. Mon imagination part en voyage, les gens apparaissent et l’intrigue se forme. À partir de là, je dois écrire très vite pour poser le début. Je deviens ermite pendant quatre à six semaines et après c’est parti, le roman est lancé. Souvent, quand une histoire m’inspire, j’ai déjà toute son architecture en tête. Je peux presque dire d’avance combien de tomes fera la série. Aux deux tiers du livre, j’arrive à estimer le nombre de pages. En tenant compte d’une marge d’erreur de 10 ou 20 pages, je ne me trompe jamais.

 

Comment arrivez-vous à transmettre toute ces émotions, pour que nous lecteur les ressentions aussi pleinement ?

En les vivant, je m’impose de tout ressentir moi-même. Du coup certains passages sont très éprouvants.

 

Quel passage de vos ou de votre livre(s) a été le plus dur à écrire ?

Une scène de suicide m’a remué les tripes. Un enterrement m’a fait beaucoup pleurer. Tout ce qui se rapporte au deuil d’une de mes héroïnes est très douloureux.

 

Comment faites vous pour que vos idées deviennent par la suite un manuscrit ?

Je me lance tout simplement, les idées s’affichent à l’écran comme on regarde un film.

 

Que ressentez-vous pour chaque étape de l’aventure (écriture, fin, correction, Édition, la sortie…) ?

L’écriture me transporte, m’absorbe, me tient. Je vis, mange, m’investir avec les personnages. C’est très fort, très complexe à définir.

Quand je pose le mot fin, je suis à la fois triste et soulagée. C’est très prenant l’écriture, un vrai marathon. Et puis, il y a l’immense satisfaction d’avoir donné corps à une histoire.

La correction est une étape technique très stricte. J’adore ma correctrice (c’est la même chez DreamCatcher et Pandorica ), corriger est un plaisir absolu. Mais cela coupe complètement l’inspiration. 15 jours à 3 semaines après cette phase je suis incapable d’écrire.

Puis vient la sortie. C’est une période intensément anxiogène ! C’est le moment du verdict : on reçoit les premières chroniques, on voit les premières réactions des lecteurs apparaître. C’est beaucoup d’émotions !

 

Quelle lecture vous attire en dehors de l’univers de votre ou vos romans ?

Le thriller et le polar, sans hésitation ! Je suis un vrai mec : un bon vieux SAS me régale. Mais la romance a toujours ma préférence !

 

Geny n'est pas qu'une auteure c'est aussi une femme, nous vous en dévoilons plus dans la suite de l'interview.

 

Tout d’abord dite nous en plus sur vous (votre métier, votre âge et pourquoi pas votre situation familiale... :P) ?

Je suis antiquaire, j’ai 2 enfants, je suis mariée et j’ai 39 ans.

 

Quel(s) est ou sont vos ou votre plus grande(s) réussite(s) ?

Ma famille.

 

Quelle serait une journée royale détente pour vous ?

Je suis hyperactive, je ne sais pas me détendre : je culpabilise, ça me fait paniquer. Un repas un peu trop long me rend nerveuse, impossible de faire un jeu de société ! Je suis toujours toujours en activité !

 

Quel sont vos défauts et vos qualités ?

Je vais demander à mon homme… je ne sais pas me juger !

Lui, il dit que ma plus grande qualité est d’être passionnée en tout. Mon plus grand défaut est d'être bordélique.

 

Quel est votre plus grand rêve ?

Comme toute auteure, celui de vivre de mes écrits !

 

Avez-vous une passion en plus de l’écriture ?

Oui, et j'en ai fait ma passion parce qu'elle me coûte cher ! Ce sont l'art et les bijoux anciens. En particulier les vases Gallé, les bagues « fil » des années 50 et la peinture contemporaine !

 

Quel est la chose qui ne vous quitte jamais ?

Mon alliance.

 

Quel a été le moment le plus marquant ou épanouissant de votre vie ?

La naissance de mes enfants. Surtout celle de mon fils. J'ai été abandonnée par mon père. L'Homme en tant qu'entité psychologique n'existait pas dans ma vie. Mon mari m'a soignée, donner la vie à mon petit garçon m'a guérie.

 

Comment conjuguez vous vie de famille, travail, sortie, amis, détente, écriture… ?

Cette question me fait beaucoup rire ! Ce n'est pas raisonnable, mais je dors beaucoup moins !

 

Merci beaucoup de nous avoir consacré de votre temps pour nous faire toutes ces petites révélations.

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